Rêvons Debout
Rêvons de vie, de passion, d’amour
Rêvons de changement, d’accomplissement, de plénitude
Rêvons d’une autre réalité, d’une autre politique
Rêvons d’une Afrique plus qu’émergente,
Rêvons d’un homme noir désormais respecté,
Rêvons d’indépendance véritable,
Rêvons pour nous, rêvons pour nos enfants.
Rêvons car rêver permet de garder espoir,
Oui gardons espoir encore et toujours.
Rêvons d’être respectés, rêvons pour une vie
Rêvons que l’homme blanc accepte l’égalité,
Rêvons que les êtres humains cessent
Qu’ils cessent d’infliger peine et douleur,
Juste comme ça…
Juste comme ça, Parce que les mots s’estompent, parce qu’ils ont perdu leur sens. Juste comme ça, Parce que le monde avance, le temps avance, les gens changent Juste comme ça, Parce qu’il faut grandir, il faut ouvrir les yeux, toujours se remettre en question Juste comme ça, Sempiternellement, sans effort, vivre, aimer, danser, vivre, aimer, changer Juste comme ça Le clavier sifflote, mes doigts … Continuer de lire Juste comme ça…
Fear Nothing, Just Do It
Today, let us discuss fear and how it can prevent us to take the best advantage of life.
Some weeks ago, I read a very inspiring post from Benjamin P. Hardy, entitled
« 50 Ways Happier, Healthier, And More Successful People Live On Their Own Terms ».
One of the 50 ways mentioned was trying to do something you fear of, everyday. Since I had read the article (23rd of August), I was still to find the opportunity to exercise myself on this specific item, until yesterday. Continuer de lire « Fear Nothing, Just Do It »
Des enjeux citoyens de l’alternance en Afrique #gabon2016
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Gabon, mon amour de voisin
Lettre imaginaire à ce voisin si proche et pourtant si lointain.
Gabon, mon amour de voisin.
Voilà des semaines qu’une certaine campagne électorale battait son plein dans ton pays.
Voilà des semaines que tu étais devenu subitement le centre d’intérêt du monde et d’une certaine frange de la population africaine en particulier.
Cher voisin, voilà des jours que mes concitoyens, tes chers voisins avaient décidé que subitement ton sort les inquiétait. Voilà des jours qu’ils pretendent t’aimer plus que tes propres enfants et ne pouvaient s’empêcher de faire entendre leurs voix assassines sur les réseaux sociaux.
Pour cette raison mon cher voisin, parce que je n’aime pas les polémiques soi-disant africanistes, parce que je pense que le destin d’un peuple appartient avant tout à celui-ci, je m’étais promis de me taire. J’avais prévu de rester silencieuse jusqu’à la publication des résultats de tes chères élections.
Et jusque-là, j’avais même prévu de rester silencieuse en dépit de ces résultats. En effet, je ne voulais pas prendre part à cette frénésie d’amour, de passion, d’inquiétude désormais manifestée pour un voisin auquel on ne s’intéresse pas beaucoup en temps normal.
Mais la vie n’est pas ainsi, pauvre Gabon. Dans la vie, on ne choisit pas toujours ses actes.
Mais la vie n’est pas ainsi, pauvre Gabon. Dans la vie, on ne choisit pas toujours ses actes. Dans la vie, parfois les circonstances font les choix à notre place. Ainsi, les évènements qui ont suivi la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, ces évènements ont fait le choix à ma place. J’ai ainsi décidé de t’écrire.
