Leçons-2017

11 leçons apprises de l’année 2017 (Part 2)


Hier, je vous présentais la première partie de mon bilan 2017 détaillé. J’en avais pas mal à dire. C’est pourquoi j’ai choisi de couper ce billet en deux.

Retrouvons-donc aujourd’hui les cinq autres leçons reçues de l’année 2017. Allons-y ensemble.

7 Chaque victoire se célèbre

Eh oui, eh oui. En 2017 (surtout dans la deuxième partie de l’année), j’ai dit stop aux plaintes et oui à la gratitude. J’ai dit stop à tout vouloir au même moment, et oui à prendre une chose à la fois.

De même, j’ai (ENFIN) compris qu’une victoire d’hier, pouvait passer par un échec demain et ce n’était pas grave. Ca n’enlevait RIEN à la victoire d’hier, elle en restait une.

Par exemple, je suis si heureuse de célébrer en ce début d’année mes 250 articles (on est même déjà à 252) ici. C’est le résultat des batailles de 2017. C’était d’ailleurs l’objectif de 2017, et à défaut de l’atteindre, j’ai tout fait pour m’en rapprocher. Le réveil c’est fait en fin d’année mais ça fait quoi? Nous voilà, à peine un mois dans la nouvelle année, et un petit record atteint, une belle victoire.

Mes victoires donc, je les célèbre, j’en parle pour chacune d’entre elles. Peut-être pas toujours en public mais au minimum dans mon cercle. Cette année écoulée m’a convaincu qu’il n’y avait que du bonheur à dire “merci” et “j’ai réussi”. Merci 2017.

8 La mort est un éternel recommencement

En 2017, plusieurs sont partis, tandis qu’on célébrait pour d’autres la première année de leur départ. Un décès en particulier m’a marqué et blessée. Bibi, cette ancienne collègue un peu perdue de vue mais avec un cœur si grand. Avec son départ, j’avais l’impression d’une grande lueur qui s’était éteinte.

Cependant, lorsque je pense à elle, et je suis sûre que je ne suis pas seule, je ne vois que son sourire. J’entends sa voix grave, ses blagues. Il en est de même pour cette camarade de classe, au même âge que Bibi, Nadège, partie au cours du dernier mois de l’année 2017.

Lors des veillées, tout d’abord il y a toujours cette opportunité de revoir des amis longtemps perdus de vue. C’est à l’occasion du deuil de sa mère que j’ai par exemple revu ce camarade, après plus de dix ans. De même, les décès en eux-mêmes sont des occasions de se remettre en question, de faire le point sur nos propres vies.

La mort nous arrache l’être aimé, mais lui donne une vie éternelle dans nos cœurs. Il ou elle n’est plus là, mais il vit en nous et ce pour toujours. C’est bien là, la leçon que m’a apprise 2017. J’ai appris donc cette année à accepter les deuils, sans chichis. Qui dit acceptation ne dit pas déni de la douleur, de la peine de l’absence. Cependant, le cher disparu ne souhaite jamais nous laisser malheureux. Il ou elle est un ange qui s’ajoute à la longue liste de ceux qui veillent désormais pour nous.

Ainsi, j’ai appris et accepté que la mort, elle aussi est une étape, un éternel recommencement.

9 La paix sera toujours interne, de même que le bonheur

2017 m’aura aussi apprise à être un tant soit peu égoïste. Cet égoïsme suppose de pouvoir être heureuse envers et contre tout, sans rien attendre de personne. De même, être égoïste signifie se trouver belle sans que personne me le dise, me donner une valeur. J’ajouterais que d’un point de vue chrétienne, cet égoïsme suppose de se dire que Dieu m’a aimé tel que je suis, alors je ne dois rien à personne.

Une fois l’amour de soi déployé en moi, j’ai acquis la paix. Je ne cherche vraiment plus à plaire. Je ne suis pas désagréable pour autant parce que je n’attends rien de personne. Au contraire, j’essaie de prendre les gens comme ils sont et de moins en moins souffrir de leurs réactions positives ou négatives.

La conséquence immédiate de la paix interne est le bonheur. Si je suis en paix, pourquoi ne serais-je pas heureuse? Que me faut-il de plus pour aimer ma vie? Voilà l’une de mes leçons les plus chères de l’année 2017.

10 Etre parent c’est le plus beau métier du monde

Bon, voilà c’est dit aussi simplement que ça. En 2017, je suis rentrée totalement dans le monde de la maternité. Je suis totalement FAN. J’ai toujours su que je souhaitais être un jour maman. Entre rêver d’un état et le vivre, il y a un monde. Peut-être c’est une chance d’avoir la petite que j’ai et ça rend les choses plus faciles. Toutefois, je ne crois pas.

La maternité et le fait d’être parent est trop souvent présenté comme un fardeau, une peine. Pour moi, rien à voir. J’ai eu la chance de décider. J’ai décidé que je voulais un enfant, que j’étais prête. De ce fait, je l’ai mis en prière et j’ai été exaucée après une grossesse à risque. Aujourd’hui, j’ai l’opportunité de développer une personne, une adulte future qui sera bienveillante, généreuse et contribuera à sa façon à changer le monde. N’est-ce pas la plus belle opportunité qui soit?

Nous nous plaignons très souvent du monde, du pays, de la ville dans laquelle nous vivons. Or, chaque fois que nous devenons parents, nous avons la possibilité de créer le monde de nos rêves par l’éducation que nous donnons. C’est ainsi que j’ai appris à voir mon rôle de maman en 2017, et sincèrement, je suis bénie de le vivre.

11 J’aime écrire

Près de 2000 mots, pour vous parler de mes leçons de vie en 2017. Sans aucun doute, j’aime écrire. J’ai pu identifier cette année écoulée, quelques-unes des raisons qui motivent cette passion. Je les ai d’ailleurs partagé avec vous au détour de cet article. C’est d’ailleurs pour cet amour de l’écriture que je me suis lancée dans mon challenge d’un article par jour.

Ecrire c’est comme respirer (rires). C’est une vraie passion et c’est peut-être cela que vous observez lorsque vous me dites, que j’ai une belle plume. Personnellement, je suis flattée de le lire ou de l’entendre. Cependant, je ne saurais me comparer aux maîtres du genre, à tous ces auteurs qui ont marqué l’humanité.

Ce que je ferai de cette passion, au-delà de partager simplement ici, je ne saurais vous le dire. Qu’à cela ne tienne, j’ai admis qu’elle était importante à mon bien-être et qu’elle méritait d’être développée. Suis-je une écrivaine? Pas encore, juste un esprit qui s’étonne de tout et le décrit en mots. Là où d’autres dessinent, peignent, moi j’écris tout simplement.

Nous sommes donc arrivés au terme de cet exercice dans lequel je vous ai embarqués. Il s’agissait de revoir en écrit sur une année riche en expérience pour moi. L’expérience ne construit véritablement que lorsqu’elle est partagée. Alors, merci d’ores et déjà à tous ceux qui liront ce partage. Soyez infiniment bénis pour votre intérêt.

Au-delà de tout, la discussion est encore plus belle à plusieurs. Quels ont été vos moments forts en 2017? Parlons-en ici, sur Facebook ou Twitter.

Love, Anna♥

PS: Daily Challenge, Jour 8, c’est à 21 jours qu’on célébrera de toute façon. Eh oui, les scientifiques disent qu’il faut 21 jours pour construire une habitude. 

 

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3 thoughts on “11 leçons apprises de l’année 2017 (Part 2)

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