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Comment trouver sa voie en 5 étapes


Trouver sa voie… Réalisons-nous que nous sommes nombreux à chercher notre mission et parfois mourrons sans la découvrir?

Les nombreuses bougies soufflées dans ma vie ne m’ont pas toujours permis de savoir quelle était réellement ma voie, ou plutôt mon but ultime dans la vie. En effet, chacun de nous, a une mission. Chacun de nous est né pour servir un but particulier. Lequel?

J’ai finalement découvert ma propre voie. Sans la dévoiler totalement, je vous dirais juste qu’écrire ici, en fait totalement partie. De fait, m’en rendre compte m’a permis de rendre compte qu’il était absurde de passer autant de temps sans vous écrire. Cependant, vous pourriez me dire “Et alors?”. Après tout, nous ne nous connaissons pas physiquement et certains d’entre vous sont loin d’être des lecteurs réguliers. En effet, vous auriez pleinement raison.

Cependant, voilà ce que trouver sa voie, a de particulier. On sent une nécessité absolue pour faire certaines choses. De même, on est heureux de les faire, tout simplement.

La question à cet instant doit être: comment trouver sa voie?

1. Identifier les actions qui nous emplissent de paix

Quelles sont ces tâches qui vous apportent une complète sérénité? Je ne parle pas de celles qui vous font plaisir. Plutôt, ces actions qui vous donnent la sensation de faire bien? Nous en avons tous. Cependant, très souvent, nous ne prêtons pas attention à ce sentiment. Dans la recherche de votre voie, la première chose est donc d’identifier ce qui vous apporte la paix. En effet, qui ne recherche pas la sérénité? Accomplir votre mission, vous donne cette sensation de paix.

Il est bon de noter que ce sera peut-être 1% des choses que vous faites. La révélation peut donc être violente. Toutefois, il faut tenir bon. En effet, c’est un voyage en vous-mêmes, qui prendra du temps. Il faut être patient et déterminé.

En ce qui me concerne, je ne me sens jamais aussi bien que lorsque j’écris ou lorsque j’aide quelqu’un qui paraît triste, dans le doute, ou malheureux. Par exemple, coacher ma petite-sœur et sentir qu’elle se sent mieux, m’apaise complètement.

2. Identifier les choses que nous détestons, qui nous font tiquer

De même qu’il vous faut identifier ce que vous “aimez”, il faut identifier ce que vous détestez. Quelles sont ces actions ou situations qui vous rendent tristes, en colère? Cela peut être des choses que vous faites. Mais aussi, des histoires qu’on vous raconte ou des situations sur lesquelles vous tombez.

Dans mon cas, ce sont les injustices. J’ai vraiment du mal avec les situations d’injustice. Ainsi, il m’est arrivé une fois de m’interposer devant des gens qui souhaitaient tuer un bandit. Plus simplement, je n’aime pas voir la tristesse chez l’autre. Je me sens toujours obligée d’apporter de la paix ne serait-ce que par un mot. Et vous?

3. Mettre en prière

Quelque soit votre religion (chrétien, musulman, bouddhiste, animiste, etc..), vous avez des instants de prière et de louange. Prenez partie de ces moments pour rechercher l’assistance de la force suprême. Recherchez ce soutien spirituel, ce lien avec l’invisible pour être transformé. Quittez le bruit de votre vie quotidienne pour vous pencher véritablement sur vous-mêmes.

Dans toutes les religions, il y a en effet cette nécessité de se rapprocher de l’invisible pour rechercher la paix et se trouver. Cependant, peu d’entre nous sommes vraiment disposés à recevoir l’appel. Bien souvent, nous avons bâti nos vies de façon linéaire et ne souhaitons rien y changer.

Or, trouver votre voie provoquera toujours des bouleversements. En effet, vous vous rendrez forcément compte que vous êtes encore loin du compte. Cela pourrait causer chagrin, remise en question, peine, etc… Pour traverser cela, il faudra ainsi renforcer votre spiritualité pour donner sens et direction à votre vie.

4. Rechercher des mentors virtuels ou physiques

La recherche d’un mentor est tout aussi importante que le développement de votre âme. Bien que le développement personnel soit avant tout un choix individuel, vous avez besoin de soutien.

Lorsque je parle de mentors virtuels, il s’agit d’influenceurs/professionnels auxquels vous pouvez vous abonner. Je suis par exemple abonnée depuis près de deux ans aux écrits de Benjamin P. HARDY. Cet écrivain s’est spécialisé dans le développement personnel. Ses écrits sont fortement influencés par son vécu. Cependant, la justesse de ses propos n’en est pas moins démontrée.

Sans l’avoir jamais rencontré, je peux cependant dire que Mr. HARDY a changé ma vie. J’ai pris ses conseils comme des injonctions personnelles et certains ont été d’une grande aide. Ceci est à tel point qu’en le lisant, j’ai parfois l’impression qu’il écrit les mêmes articles. En effet, ils se sont imprimés en moi, de même que son mode de pensée.

Au-delà de ces mentors virtuels, vous pouvez en avoir autour de vous. Chacun de nous a cet aîné dont le parcours nous inspire. De même, nous avons tous cette personne qui a vécu des difficultés et semble aujourd’hui si épanoui. Parfois, cette personne n’est pas proche de nous. Cependant, il ne faut pas hésiter. Trouver le bon mentor, c’est aussi prendre le risque d’essuyer des refus. Par contre, si vous tenez vraiment à changer, à vous trouver, cela ne sera jamais une barrière.

Plus souvent, ces personnes arrivent dans nos vies sans prévenir. Il faut tout simplement être en mesure de les reconnaître pour ce qu’elles sont. Leur arrivée chamboule tout. Une fois, leur présence admise, utilisons-les au maximum pour nous accompagner dans la recherche de notre voie.

5. Ne pas s’arrêter tant que vous n’aurez pas réussi

Arriver au niveau de sa vie où on est en paix, serein et qu’on suit ses rêves, est DUR. J’ai personnellement longtemps pensé que cette voie je l’avais trouvée. Je faisais un certain nombre de choses dans cette optique. Même s’il est vrai aujourd’hui que pour la plupart, elles correspondent à ma mission, je ne le savais pas. Par conséquent, je posais des actes mécaniques et à la moindre difficulté, je m’effondrais.

Ma voie, je l’ai trouvé il n’y a pas très longtemps (un peu de mystère). Cependant, je réalise tout le temps que ça m’a pris. J’ai failli passer à côté plusieurs fois. Comment ai-je pu la trouver au-delà de tout? En persévérant. J’ai pris beaucoup de temps pour étudier ma vie, et admettre que tout n’allait pas. En apparence, pour beaucoup et même pour vous chers lecteurs, j’étais heureuse, épanouie.

En réalité, ce n’était que momentané. L’apparente paix était très souvent suivie par de longues périodes de tristesse et d’improductivité. Aujourd’hui, seule la paix reste. Personnellement, je sens la différence, et elle est IMMENSE. Pour cela, le mot clef est : PATIENCE. Vous devrez être patients et déterminés.

 

Pour conclure, et comme très souvent, j’espère vous avoir aidé. La Case d’Anna est un espace ouvert pour aider. En parlant de moi, je parle de vous, de nous. Cet article vous a été utile? Vous voulez en savoir plus? Vous avez des opinions divergentes? Retrouvons-nous en commentaire ici, sur Facebook ou sur Twitter.

Love, Anna ♥

 

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6 thoughts on “Comment trouver sa voie en 5 étapes

  1. Hello. Je crois bien que c’est mon tout premier commentaire sur un de tes articles :-). Ce sujet m’intéresse beaucoup. Je vais commencer juste par une petite question : n’est il pas en réalité commun à tout le monde de se sentir bien en faisant du bien aux autres ? Bon finalement une deuxième, est ce que l’activité qui serait notre voie nous procure réellement en permanence un sentiment de paix, est ce que même en ayant trouvé ladite voie, on ne passerait pas quand même par des moments difficiles ?

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    1. Hello. Merci beaucoup pour ton commentaire. Mes réponses à tes questions.
      1. A la première question, oui il y a de nombreuses personnes qui se sentent heureux d’aider les autres. Cependant, tout le monde ne pense pas que ce soit nécessaire. Je n’ai pas voulu rentrer dans des détails trop personnels, mais chez moi c’est viscéral. Ecouter les autres, vouloir trouver une solution, vouloir les comprendre et les aider à s’améliorer, rechercher des moyens pour leur permettre d’évoluer positivement, c’est ce que je suis. Il ne s’agit pas juste de faire une bonne action dans un orphelinat etc… mais quelque chose de plus profond. Cet aspect ne m’est pas unique vu que nous sommes certainement nombreux sur terre mais il n’est pas non plus commun à tout le monde.
      2. Sur la deuxième question, le fait d’avoir la paix dans sa vie, ne signifie pas que les moments difficiles n’existent plus. Cependant, lorsque tu te sens investie une mission, tu n’acceptes pas de rester malheureux pour trop longtemps car tu as le sentiment de “perdre du temps”. En tout cas c’est comme ça que je le ressens. De même, ta paix vient de l’intérieur et non de l’extérieur. Un deuil, une maladie ou quelconque épreuves pourront toujours t’affecter mais ils ne te détruiront plus. Tu trouveras la force en toi de te relever et d’avancer d’où la notion de paix. Il ne s’agit pas de la paix dans le sens du “calme” mais paix qui signifierait “apaisement”, tu es “apaisé” et tu fais face aux choses, tu ne les subis plus. Voili voilou. J’espère avoir apporté des réponses satisfaisantes.

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      1. Merci de ta réponse.
        Question 1: oui je comprends ce que tu veux dire. J’ai juste une faiblesse de penser (c’est en réalité mon côté chrétien, je n’ai pas de démonstration implacable, désolé) que tout le monde “trouve plus de bonheur à donner qu’à recevoir”. Nous le savons tous dans notre for intérieur, mais nous n’avons pas le courage de l’appliquer régulièrement dans notre vie de tous les jours, en pensant que nous devons d’abord nous occuper de notre sécurité alimentaire, financière, etc. Pourtant (et ceci est encore une croyance) c’est précisément en cherchant à procurer plus de bonheur aux autres en développant / faisant fructifier nos talents que les sécurités précédemment citées arrivent “naturellement”. C’est en cela que je dis qu’en réalité il est commun à tout le monde de se sentir bien en faisant du bien aux autres. C’est le moyen qui change d’une personne à une autre (ce que moi j’identifie comme la voie dont tu parles). Mais en montrant déjà la finalité (procurer du bonheur aux autres), cela permet de baliser le chemin vers notre voie. Exemple pour illustrer ce que je dis: celui qui a fabriqué la bombe Hiroshima a certainement trouvé son talent (j’entends par cela, ce qu’il aime “viscéralement” – pour reprendre ton terme que j’aime beaucoup – faire, manipuler l’atome) mais pas sa voie. Je ne suis pas certain qu’il ait été heureux d’avoir contribué à détruire des milliers de vie via son invention (l’histoire le confirme, donc en fait je suis certain que non, lol).

        Ce qui amène à la question 2: je suis d’accord avec ta réponse. Je n’avais pas juste compris ça comme ça dans ton article (désolé, je suis souvent un peu lent :-)). Nous n’avions pas la même définition de l’expression “se sentir en paix”. Mais là, c’est clair.
        Pour parler un peu de moi (puisque tu parles aussi un peu de toi), quand j’étais au Cameroun, je pense l’avoir trouvé, ma voie: piloter les projets de développement économique qui améliorent les revenus des pauvres. Dans le cadre de mon mémoire de fin d’études à Soa, j’ai rencontré des gens formidables, dans des endroits très reculés du Cameroun. J’estime, humblement, que mon travail a contribué à mettre en place pas mal de choses et à leur procurer du bonheur. La paix que cela m’a procurée, m’a conforté dans l’idée d’avoir trouvé exactement ce que je voulais faire de ma vie. Et les fameuses sécurités sont venues « naturellement » après, sans que je ne les recherche spécialement. Les mêmes que je recherchais en permanence avant de devenir chrétien et de trouver ma voie : la vie en couple, la vie de famille, la sécurité alimentaire, financière, etc. Et pourtant j’ai paerdu ma voie, depuis que je suis en France : je pilote des projets d’organisation, de SI, qui n’ont rien à voir avec le fameux « bonheur apporté aux autres ». J’ai repris les mauvaises habutudes, je m’accroche à mes sécurités (gérer des projets SI ça paie mieux, et oui, lol). Pourtant je le sais, ça ce n’est pas ma voie. Je sais ce qu’il faut faire, il faut une dose supplémentaire de courage…de FOI.

        Question 3 : quels écueils éviter pour demeurer dans sa voie ?

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      2. Comme on dit chez nous, j’ai cherché, j’ai trouvé (rires). Je comprends ta conception selon la foi chrétienne que je partage. Comme je l’ai dit dans le billet, en ce qui concerne ma voie de façon précise, je suis restée volontairement vague. Disons qu’ici je parle de moi, sans parler de moi lol, car l’essentiel est d’amener les uns et les autres (comme toi en ce moment) à se poser de vraies questions sur eux-mêmes (ça peut te donner un indice sur ce que je définis vraiment comme ma voie propre).
        Maintenant, en lien avec ton vécu et ta question 3, je peux être plus directe étant donné que tu as mis en avant ta foi chrétienne. Tu as vu que j’ai mis “prier” dans les règles pour trouver sa voie. Ben prier, c’est aussi la première règle à mon avis pour la conserver. Il faut se nourrir spirituellement, en permanence et faire ses choix en se laissant éclairer par LUI. Tu seras sûr d’aller sur le bon chemin. Ce que ça veut aussi dire de façon plus pratique, c’est qu’il ne faut pas faire les choses pour des raisons telles que l’argent. Comme on le dit en anglais “where there is a will, there is way’. On pense trop souvent que faire ce que l’on souhaite réellement faire, pourrait être un frein pour gagner de l’argent. On s’évertue souvent à penser qu’en suivant notre passion, notre mission, on devra faire ce sacrifice là. Dans un premier temps, et de manière évidente certainement oui. Mais sur le long terme, si tu penses au fait que Dieu veut réellement que tu atteignes ta mission et que tu touches le plus grand nombre, il t’aidera en te donnant les moyens même financiers.
        Donc pour résumé, avant de faire les choix, il faut essayer de les visualiser, vérifier ce qu’on ressent en les faisant, en s’imaginant dans ce chemin des années après et se questionner sur nos motivations fondamentales. A bientôt.

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