Un pas après l’autre, je marche.


J’ai dit, oui j’écrirai une fois par semaine. Des fois, je veux écrire mais mon cerveau a tellement de choses à dire qu’il ne sait plus lesquelles considérer. Est-ce que je vous parle de la gifle qu’a été  « Chère Ijewale » de Chimamanda Agozi Adichie, ou de cette scène de violence qui gonfle dans ma tête ? Ou encore de l’impact du séminaire de Scheena Donia sur moi ?

Tout de suite en faisant l’effort, d’y penser, je me retrouve avec minimum trois propositions de textes et de thématiques pour vous. Ce phénomène, j’en ai parlé ici, il y a près de deux ans dans un article intitulé « le pouvoir de l’action ». Penser, matérialiser, agir. C’est aussi l’un des piliers de transformation que Scheena a défini pour nous lors de son atelier. Elle a résumé cela à la loi de l’attraction (je n’en dis pas trop parce que cela méritera un article complet).

Dans tous les cas, je vais me résumer ici en quelques petits points parce qu’au final, il s’agit avant tout de respecter un engagement.

1. Tout se perd et se reconstruit

Le principe du Quotient Intellectuel, nous donne très souvent la sensation que certains naissent en étant des génies. Cependant, je crois fermement qu’un génie brut, sans travail, ni répétition des actions dans un domaine précis, ça ne sert à rien. Le cerveau a besoin de se nourrir en permanence. Il vit pour être empli en permanence. Lorsque nous arrêtons une activité (comme moi lorsque j’ai arrêté d’écrire), et la reprenons, le cerveau a perdu ses automatismes.

Comme le mentionnais aussi Befoune dans son dernier article, rien ne va de soi. Il y a quelques années, j’écrivais un article par jour, et j’avais toujours quelque chose à dire. Désormais, je réapprends et très souvent dans la douleur. On dirait que j’ai perdu un don. Cependant, il est toujours là, caché au fond de moi. Faire l’effort d’écrire chaque semaine, ce n’est donc pas uniquement pour vous mais aussi pour moi. En faisant cet effort, vaille que vaille, je reconstruis une habitude, un don, et j’avance.

2. On arrive à rien sans effort

Si je vous dis où je compte arriver dans la vie en écrivant, il y a de fortes chances que je puisse vous répondre « je ne sais pas ». Pour moi, c’est une passion, un acte viscéral. D’autre part, je crois fondamentalement à la nécessité de s’entraider, de partager nos expériences les uns avec les autres. Autrefois, j’écrivais très souvent en anglais. Puis, je me suis rendue compte que des blogs comme les miens étaient plutôt courant sur la planète anglophone. Par contre, dans un monde francophone et particulièrement africain, il n’était pas courant de parler de croissance, de développement, en parlant de soi. Je peux citer aujourd’hui (d’ailleurs je la cite souvent, sourire) mon amie et camarade dans le blogging Anne-Marie Befoune, qui est sur un créneau proche. Cependant, ça reste peu courant.

Parce que ce n’est pas courant, ça demande des efforts. Parce que ce n’est pas courant, ça demande de se donner à fond. Parce que ce n’est pas courant, très souvent on finit par se dire que ça ne rime à rien. Mais NON. Tout rime toujours à quelque chose. Je suis bénie par toutes les personnes qui ont pris la peine de partager avec moi, la petite aide que ce blog avait pu leur apporter dans leur quotidien. Ceci est le fruit de sacrifices (écrire par exemple alors qu’on veut dormir lol) mais dont je suis reconnaissante.

Je le répète, je ne sais pas où le fait d’écrire ici spécifiquement va me mener, mais je crois en la nécessité et l’intérêt de ce que je fais. Alors, je le fais, je mets les efforts qu’il faut et je jette un pavé dans la mare.

Ceci est valable en écriture mais dans la vie aussi. Faire vivre une idée, s’y attacher, la rendre accessible à tous, c’est raconter une histoire.

3. Il y a tellement d’histoires à raconter, il faut juste se donner la peine

Ceci est valable en écriture mais dans la vie aussi. Faire vivre une idée, s’y attacher, la rendre accessible à tous, c’est raconter une histoire. Des histoires de vie, de produits, de service il y en a beaucoup à raconter. Il reste encore tellement de zones d’ombre dans le domaine de la connaissance, de besoins insatisfaits par des produits ou services existant. De fait, vous et moi avons le choix de créer.

Il faut pour cela identifier son créneau, se donner la peine et agir. C’est comme ça que les plus beaux business comme ça, parce que quelqu’un a essayé.

4. Ca fait du bien au mental

Les petites ouvertures que nous donnons au doute, à la peur, c’est tout cela qui grandit et peut parfois devenir un grand mal appelé « dépression ». Je pense que faire des choses qu’on aime, les faire bien et de manière consistante, c’est créer son bonheur.

On se sent mieux quand on a fait quelque chose pour soi, mais aussi « en faisant quelque chose pour quelqu’un » comme le disait Melvin Jones le fondateur du mouvement caritatif Lions Club International (que d’aucuns se concentrent à appeler secte, mais ça je l’ai déjà expliqué ailleurs).

Les livres de développement personnel, parlent très souvent du concept de « petites récompenses ». Se faire des promesses, et les respecter, c’est une récompense qu’on se donne.

Finalement quelques petits points sont devenus de plus ou moins longs points pour rappeler un cheminement. Aujourd’hui, j’ai dit que je ne faillirai point, et je vous ai écrit. Il vous appartient de définir ce que vous ferez pour vous à quel moment, et de respecter votre engagement tous les jours. Comme disent les anglo-saxons « Meet you at the top ». On se dit à la semaine prochaine.

Comme toujours, le monde est plus joyeux lorsque nous chantons à l’unisson, vos commentaires et remarques sont donc attendus par ici.

Love, Anna.

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