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Les petits miracles


Dès que j’ai eu l’âge de conscience, j’ai accepté et reconnu la présence d’une entité suprême dans ma vie. On peut lui donner le nom qu’on veut selon nos croyances, religions, appartenances, mais je crois que nous pouvons difficilement la renier.

Bien entendu, je ne porte aucun jugement sur ceux qui pensent le contraire, nous restons libres et maîtres de nos vies et pensées, et sur cet espace, le maître mot reste et demeure: l’acceptation.

Cependant, j’ai eu envie aujourd’hui de partager le résultat d’une expérience de vie, vécue de manière active depuis bientôt deux ans aujourd’hui et qui tourne autour du mot “miracle”. Qu’est-ce qu’un miracle et comment le reconnaître si je puis dire?

1.De ce qu’on croit du miracle

Dans une lecture dogmatique de la foi, on apparente toujours le miracle aux grandes actions de la Bible, Lazare ressuscité, l’eau transformé en vin. De même, on associe très souvent le miracle à l’intercession d’un acteur externe. Il faut un prêtre, un pasteur, en somme quelqu’un dont la foi serait supérieure et sans tâche pour exercer le miracle dans nos vies.

De même le miracle, ne devrait s’apparenter qu’à de grandes actions: j’ai guéri du cancer, j’étais stérile, je suis fertile, j’étais pauvre, je suis devenu riche, etc. Cette limitation du miracle a des actes incroyables a été très longtemps le schéma dans lequel j’ai vécu.

En limitant ainsi le miracle à des transformations essentielles, je suis passée pendant longtemps à côté de mes grâces. Je me comportais en somme comme si tout allait de soi, et que je devais être bien spéciale (ou pas) pour mériter telle ou telle chose.

Plusieurs évènements personnels et en particulier une forme de réveil spirituel individuel, m’ont transformé sur cet aspect et j’ai compris la réalité de ce que j’appelle “les petits miracles”.

2. De vivre dans l’abondance

Reconnaître les petits miracles, c’est au final accepter que quelque soit nos difficultés en apparence, nous pouvons vivre dans l’abondance. En ce qui me concerne, je vis dans l’abondance réellement, et ce n’est pas un concept. Pourquoi? Tout d’abord parce que sur un plan matériel je n’ai vraiment pas à me plaindre. J’ai un toit, un boulot qui globalement me plait, un moyen de locomotion (mis à disposition par le boulot), de quoi me vêtir, de quoi manger convenablement, et ce tous les jours.

De même, sur un plan spirituel et affection, honnêtement j’ai encore moins à me plaindre. J’ai une petite fille qui reçoit mon amour sans compter, et qui en donne autant en retour. J’ai des amis et amies fantastiques. J’ai une famille en or. Je suis en bonne santé, je suis en paix, et j’ai la clarté sur la personne que je suis, que je dois devenir, et sur la manière dont je peux agir autour de moi.

Je peux donc tous les jours compter mes bienfaits sans jamais pouvoir terminer la liste. Je suis reconnaissante, heureuse et ce n’est pas peu de le dire.

3. Qu’en est-il donc des miracles?

A tout cet environnement somme toute plaisant ou positif, je ne peux que reconnaître les miracles. Je les définis comme chaque fois, où je me suis retrouvée en difficulté et où j’ai été secourue sans savoir ni le pourquoi ni le comment. Il m’a suffi de demander, d’y croire, de poser les actes conséquents et j’ai été exaucée.

Vous êtes déjà sorti de la maison sans avoir 1 franc en poche pour aller au travail ? Cela m’est arrivée plusieurs fois et je me contentais simplement de remettre ma confiance plus haut, et la solution apparaissait. En somme, je partais toujours gagnante. A chaque fois, pour moi ce n’était rien d’autre qu’un miracle.

Chercher un sac à acheter et trouver sans le vouloir, exactement le modèle voulu et à un prix incroyable, c’est un miracle. Sur un plan plus “sérieux”, je ne compte pas les opportunités professionnelles ou business, qui tombent pile au bon moment et m’ont sortis de gros challenges.

Par exemple, j’ai été récemment gravement malade et pendant mes deux mois de maladie, je ne compte pas les miracles au sens propre qui m’ont évité de passer l’arme à gauche. Trop souvent, cependant (moi y compris), nous allons prendre cela pour acquis. On dira “j’ai de la chance”, “j’ai pris mes précautions”, “je suis intelligente”, etc. Tout ceci est certainement vrai dans une certaine mesure. Cependant, je reconnais de plus en plus la part de miracles dont je bénéficie.

4. Pourquoi je partage?

La vie devient dans nos environnements, une succession de mauvaises nouvelles. On a même de plus en plus peur de dire à haute voix “je suis heureux”. Les nouvelles négatives se succèdent les unes après les autres sur nos écrans, et la morosité prend vite le dessus.

Les petits miracles quotidiens sont ma dose de rappel. Ils me rappellent que la vie est simple, joyeuse mais surtout faite de hauts et de bas. Les bas peuvent être très bas mais il convient de rester focus sur la suite, et même dans ce bas, sur la petite étincelle qui nous reste.

Pourquoi garder donc ce bonheur et cette bonne humeur pour moi? Avez-vous une anecdote à partager en commentaire? Les miracles on en vit tous les jours, quelque soit nos croyances, nos origines et un message partagé, peut être une source de sourire pour l’autre. Je vous attends,

Love, Anna.

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