Citoyens-end-sars

La politique aux citoyens


Par essence, je suis une optimiste, peut-être même une rêveuse, sûrement une positiviste. Cette vision un peu bisounours du monde, bien qu’éclairée tout de même (lecture oblige), m’invite à m’interroger sur l’évolution du monde politique dans le coin du monde où je vis.


En Octobre 2018 (oui, oui, il y a deux ans comme par hasard), le Cameroun a élu de nouveau, son président plénipotentiaire. Déjà, pour certains le débat commence là. En effet, il n’aurait pas été élu. Il aurait volé la victoire au 2ème grand gagnant de cette élection Maurice KAMTO.


Depuis cette victoire volée donc, nous avons observé dans le pays, une forme de redistribution des cartes politiques, avec une nouvelle opposition dure affichée, en l’occurrence le parti de l’homme du 08 Octobre (comme certains l’ont appelé). Le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun s’est donc empressé au travers du combat pour la reconnaissance de la victoire de leur champion, de se positionner comme leader de la lutte pour la libération de mon tendre Cameroun.

Deux ans ont passé, et l’observation du champ politique, des débats télévisés notamment, me pousse soudainement à m’interroger. Sur les réseaux sociaux, comme dans la vie, et sur les plateaux, la parole est devenue cristallisée. Il faut absolument choisir un camp ou se taire. En somme, on est soit sardinard (membre du RDPC ou présumé affilié), soit tontinard (supporter du MRC ou affilié). Les échanges se font parfois houleux entre les deux camps.


Ces échanges sous une certaine forme, sont passés dans la rue, au travers des différentes marches organisées par le MRC pour la libération du Cameroun et la reconnaissance de la victoire de leur leader. Elles ont valu à certains (dont le leader) l’incarcération pour quelques mois. Cette politique dure est restée le maître mot après le boycott des élections législatives et municipales, et l’appel à la marche du 22 Septembre. En face, les autorités piquées au vif, ont répondu avec des dispositifs lourds, et ont montré qu’ils étaient prêts à faire usage de la violence.

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Ecrire-triste

Ecrire comme une arme

Ecrire pour se répéter, écrire pour dire ce en quoi l’on croit, écrire pour garder l’espoir, écrire quand on ne peut pas marcher, écrire comme seule arme.

Ecrire, me permet d’évoquer ces sujets tabous qui apportent peine et douleur dans mon pays le Cameroun. Ecrire, me permet surtout d’apporter une voix parfois dissonante mais que j’assume pleinement. Continue reading “Ecrire comme une arme”