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5 astuces pour gérer votre maison en paix


Faire ou Faire faire? Pour une dame qui travaille, et a tout de même une maison à tenir, la question se pose souvent.

Chacun de nous a été élevée avec un certain niveau de standard, ou même simplement des habitudes auxquelles nous sommes attachés. Cependant, lorsqu’on recrute un employé ou une employée de maison, il faut pouvoir s’adapter ou pas.

Depuis la naissance de ma fille, ou plus largement depuis que je vis seule, j’ai dû à plusieurs reprises changer de gouvernante ou de nounou. Personnellement, cela me pose problème car je me demande si je suis assez patiente. Du moins, ceci c’était ma réflexion précédente, d’où le thème de ce jour.

Ce que j’ai fini par apprendre dans le cadre professionnel tout comme le cadre personnel, c’est que malheureusement, on ne peut pas s’attendre à ce que l’autre soit comme nous ou se rapproche de nos attentes.

Dans le cadre personnel en particulier, je développe depuis quelques semaines, quelques astuces qui me permettent de prendre de la distance et de m’éviter les maux de tête

1.Définir les comportements qui ne sont pas tolérés

Avec une personne qui travaille avec vous ou sous vous, il est nécessaire de définir vos limites. Cela vaut d’ailleurs pour les relations humaines mais ici c’est encore plus spécifique. Devoir s’expliquer pour chaque remarque faite, avoir en retour une moue de bouderie qui dure des jours, se demander si la politesse n’existe pas. Dans ma dernière aventure de travail, je l’ai vécu.

Au début de ma carrière, j’ai été sur le plan professionnel, celle à qui on reprochait son attitude désagréable. Je travaille dessus depuis des années car je crois profondément qu’on a pas besoin de s’engueuler ou d’être vilain pour exprimer sa pensée. Je deviens donc moins tolérante sur ces aspects, car je crois qu’on peut tous s’améliorer sur ce plan. Malheureusement, j’ai découvert que pour la personne qui travaille avec moi, j’en demande peut-être trop.

J’ai donc clarifié mes limites. En d’autres termes, au lieu de rentrer dans une discussion sans fin, j’ai mis sur la table les éléments qui m’amèneraient sans arrière pensée, à mettre un terme à la relation de travail. J’ai demandé en retour ce qui était inacceptable pour elle aussi. Pour ma part, je m’efforce de faire ma part. De fait, en face, l’attitude s’ajuste progressivement.

2. Identifier les tâches qu’on va garder pour soi

Il y a une pièce de ma maison dont l’état est SACRE. C’est la salle de bains. Je souhaite qu’elle sente bon, qu’elle soit rangée et bien sûr propre. Quant à la propreté, j’ai des attentes spécifiques sur un type de tâches par exemple que je ne veux pas voir. Sur cette pièce, j’assume même d’être considérée comme maniaque, sourire.

Pendant les premiers mois de notre collaboration, cette pièce était très souvent une source de tensions. Je n’étais jamais satisfaite et la personne en face, avait en permanence le sentiment de faire ce qu’il fallait. Problème réglé.

Désormais, si la salle de bains ne me satisfait pas, je la lave moi-même. Oui, c’est du temps que j’aurais pu économiser pour faire autre chose. Probablement, le temps n’a pas de prix. Cependant, ma paix tout autant. Je nettoie ma salle de bain moi-même, très souvent avec l’aide de ma fille. Lorsque je termine, la joie que je ressens ne peut être remplacée.

Il en est de même par exemple pour ma cuisine, son état général et son rangement. J’ai constaté que certaines parties de cet espace, n’étaient pas régulièrement nettoyés. Je le fais moi-même. Les différents ustensiles ou autres boîtes ne sont pas rangées de manière efficace. Progressivement, j’achète de nouveaux récipients de rangement et je les utilise à meilleur escient. Puis, je les dispose tel que je le souhaite, et je le fais de temps à autre.

La liste pourrait être longue, si je continuais. Est-ce parce que la personne qui travaille pour moi est incompétente? Je le crois de moins en moins. Nous avons des visions très différentes du rangement, tout simplement. Cependant, il s’agit de ma maison, de mon espace de vie. Je suis donc garante du rendu, ne serait-ce que pour préserver ma santé mentale.

3. Extraire les émotions de l’équation

Je ne sais pas pour vous, mais lorsque quelqu’un travaille pour moi, je veux l’intégrer à ma famille. J’ai grandi dans cet environnement, avec des collaborateurs de mes parents qui ont travaillé pour eux pendant plusieurs décennies. J’ai donc voulu reproduire pour moi-même ce modèle.

Cependant, je dois avouer que la société a changé. Si moi-même, j’ai du mal à envisager travailler pour la même entreprise vingt ans, comment puis-je penser qu’une personne qui travaille pour moi, a cette ambition?

Aujourd’hui, chacun veut se construire. Or vouloir considérer l’autre comme de la famille, c’est très souvent se sentir personnellement froissé par ses actes ou réaction. C’est avoir la sensation qu’on est rejeté. C’est donc intégrer les émotions alors qu’il faudrait s’en éloigner au maximum.

Cette personne ne vous doit rien. Très souvent, elle a la responsabilité de vos enfants. C’est un lien fort. Mais n’oubliez pas que vous n’avez aucune emprise sur elle. Si elle doit se séparer de vous, ou vice versa, la décision sera prise. Très souvent, on se demandera comment les enfants vont le prendre. De même, on craindra de bousculer notre quotidien et de faire confiance à une nouvelle personne. Tout ceci n’a pas de place.

Enfin, les émotions nous poussent souvent à faire des montagnes de pas grand chose. Elles créent un stress qui peut aller plus loin que la relation avec la personne mise en cause. Elles affectent notre paix et notre productivité.

Je vous conseille en tout temps de rester objectifs, et d’agir de manière sensée.

4. Respectez vos engagements et soyez justes

La relation employeur-employé, notamment dans l’environnement de la maison, nécessite le RESPECT. Si vous vous êtes engagés à payer un salaire spécifique, payez le dit salaire.

A la date dite, assurez-vous que le salaire soit toujours payé, ou prévenez l’autre en cas de difficulté. Ne prononcez pas des sanctions inattendues, notamment lorsqu’elles ont un impact sur le salaire.

De même, soyez honnêtes avec votre employée de maison (nounou, gouvernante, cuisinier, etc.) sur les changements qui peuvent affecter leur travail avec vous (déménagement, difficultés financières, etc.) et prenez le temps d’en discuter ensemble. Ils méritent de faire leur choix, que celui-là vous plaise ou non.

5. Ayez toujours un plan B

L’être humain est ondoyant et divers. Lorsque vous avez l’impression que les choses commencent à changer dans la gestion de votre maison, n’attendez pas d’être dépassés. Commencez à chercher d’autres solutions et donnez-vous un délai pour les implémenter.

Conclusion

Ce recueil d’astuces a été écrit de mon point de vue de femme, mais il devrait servir à tous. Oui, chers mecs, vous avez aussi dans l’évolution de la vie, à gérer vos maisons. Célibataires ou pas, très souvent, vous êtes autant impliqués dans la gestion de l’employé de maison. Ces astuces valent donc pour vous aussi.

Ma liste n’a pas vocation à être exhaustive. C’est avec plaisir que je lirai ici vos remarques ou contributions. Quelques clics et votre commentaire sera posté. Un autre sujet de ce type à partager. N’hésitez pas à proposer.

Love, Anna

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